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Nom, prénoms
Adresse
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Destinataire
Adresse
Code postal, ville
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Lettre recommandée avec accusé de réception
Monsieur le représentant du syndic,
Lors de la dernière assemblée générale
des copropriétaires, je me suis opposé à
l'exécution des travaux d'amélioration suivants
:
-
-
- ( décrire les travaux qui ont fait l' objet du vote)
Malheureusement, mon refus n'a pas fait échec à
cette résolution qui a finalement été
votée. J'en prends acte et je m'incline.
Toutefois, je tiens, par la présente, à me
prévaloir des dispositions de l'article 33 de la loi
du 10 juillet 1965 qui me permettent de payer ces travaux
par annuités égales au 1/10è de ma part.
Le paiement s'échelonnera donc sur dix ans.
En tout état de cause, en cas de vente de mon lot,
je m'engage à régler le reste de ma part relative
à ces travaux dès la vente réalisée.
Je vous prie de croire, Monsieur, en l'expression de mes
salutations distinguées.
<Signature>
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Immostreet
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Les travaux d'amélioration sont régis par l'article
26 de la loi du 10 juillet 1965. La double majorité des membres
du syndicat des copropriétaires, représentant au moins
les deux tiers des voix, est requise pour ces travaux.
Si vous n'avez pas donné votre accord au projet d'amélioration
(parce que vous étiez absent et non représenté,
parce que vous vous êtes abstenu, parce que vous n'avez pas
pris part au vote ou encore parce que vous avez voté contre),
vous pouvez solliciter le paiement échelonné sur dix
ans des frais engendrés par ces travaux.
Cette facilité de paiement est acquise à tout copropriétaire
réunissant les conditions légales (énoncées
ci-dessus). Si la copropriété n'a pas contracté
de prêt en vue de la réalisation des travaux, cette
facilité de paiement vous coûtera la somme due, majorée
du taux de l'intérêt légal. Si, par contre,
la copropriété a du contracter un emprunt, vous devrez
la somme initiale majorée du taux de crédit.
Attention : si vous vendez votre lot, les sommes qu'il vous reste
à payer deviennent immédiatement exigibles.
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