Elle était couchée sur le côté droit, les cuisses et les genoux
repliés, les reins offerts. L'homme la tenait aux hanches, par derrière.
Il glissa une jambe entre celles d'Emmanuelle et s'introduisit en
elle par une poussée rectiligne, irrésistible, que rendaient facile
l'absolue rigidité de son pénis aussi bien que l'humidité de la chair
d'Emmanuelle.
Ce n'est qu'après avoir atteint le point le plus profond de son vagin
et s'y être arrêté, le temps de soupirer d'aise, qu'il commença de
faire aller et venir son membre à grands coups réguliers.
( Emmanuelle)