Croise tes cuisses sur ma tête
De façon à ce que ma langue
Taisant toute sotte harangue,
Ne puisse plus que faire fête
A ton con ainsi qu'à ton cul
Dont, je suis l'â-jamais vaincu
Comme de tout ton corps, du reste,
Et de ton âme mal céleste,
Et de ton esprit carnassier
Qui dévore en moi l'idéal
Et m'a fait le plus putassier
Du plus pur, du plus lilial
Que j'étais avant ta rencontre
Depuis des ans et puis des ans.
Là, dispose-toi bien et montre
Par quelques gestes complaisants
Qu'au fond t'aime ton vieux bonhomme
Ou du moins le souffre faisant
Minette (avec boule de gomme)
Et feuille de rosé, tout comme
Un plus jeune mieux séduisant
Sans doute mais moins bath en somme
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